Un cabinet d'audit a son process en douze phases. Phœnix en a quatre. C'est ce qu'il faut pour qu'un dirigeant passe de « je navigue à vue » à « je pilote, en confiance » — et pas davantage.
Plus un process est long, plus on perd la décision en route. Mon métier, c'est de couper le bruit pour qu'il reste l'essentiel : vous, vos chiffres, vos arbitrages.
Vous me faites part de votre problématique et des points sur lesquels vous pensez que je peux vous aider. Je vous pose des questions. Je ne vous vends rien du tout.
À la fin du rendez-vous, deux issues possibles : soit nous collaborons et nous passons à l'étape suivante du diagnostic ; soit nous avons passé un bon moment et nous nous quittons amicalement. Vous êtes gagnant à tous les coups.
J'analyse vos comptes, votre trésorerie, votre prévisionnel et toutes les données de l'entreprise. J'insiste sur les marges, la structure des coûts, le poids des charges fixes… tout y passe.
Vous, vous continuez votre métier. Aucune réunion supplémentaire pendant cette phase — sauf si je vois quelque chose qui mérite un coup de fil tout de suite.
Je propose une solution claire et adaptée à votre problématique. On met en place des indicateurs fiables, on revoit les process de l'information financière, on digitalise la fonction finance et on sait clairement où on gagne de l'argent et où on en perd.
Point mensuel d'une heure, comptes-rendus écrits, alertes sur dérive. Petit à petit, vous prenez la main : au bout de trois mois, vous lisez votre tableau de bord sans moi.
Une fois l'objectif de départ atteint, ma mission touche à sa fin mais… vous en voulez davantage ! Un rendez-vous de fin de mission pour revenir sur l'essentiel, les avancées, les points bloquants, les idées qui fusent et les nouveaux projets qui en découlent… Je reste à votre disposition pour intervenir au coup par coup, selon vos besoins.
Digitalisation de la fonction finance. Mise en place d'un ERP. Changement de logiciel de compta. Mise en place comptabilité analytique. Pas de jargon. Pas de plan en douze phases.
Quand un cabinet vous propose un plan en douze phases, fuyez. Personne n'a besoin de douze phases. Vous, vous avez besoin de quatre décisions claires dans l'année.Mathilde Boulanger
Phœnix n'est pas un cabinet d'audit. Cinq choses qu'on refuse, par principe.
Quatre temps suffisent. Au-delà, c'est de la facturation au temps, pas du conseil.
Un tableau de bord doit ressembler à votre métier — pas à un template Power BI vu mille fois.
« EBITDA récurrent normalisé » : si on doit vous le traduire, c'est qu'on parle mal. On parlera marge, cash, et risque.
À 9 mois, on remet le compteur à zéro. Si Phœnix n'apporte plus rien, on arrête — c'est noté au contrat.
C'est Mathilde qui pousse la porte. Toujours. Pas un stagiaire de M2, pas un consultant junior.
Tant qu'on n'a pas pris le café et regardé une partie de vos comptes, aucune offre chiffrée. Ce serait malhonnête.
Le premier échange est gratuit, sans engagement et sans email demandé en échange. On veut savoir si on peut travailler ensemble — ni plus, ni moins.