Un cabinet d'audit a son process en douze phases. Phœnix en a quatre. C'est ce qu'il faut pour qu'un dirigeant passe de « je navigue à vue » à « je pilote, en confiance » — et pas davantage.
Plus un process est long, plus on perd la décision en route. Mon métier, c'est de couper le bruit pour qu'il reste l'essentiel : vous, vos chiffres, vos arbitrages.
Vous racontez ce qui se passe : où vous êtes, ce qui vous empêche de dormir, ce que vous voudriez faire et n'arrivez pas. Je pose des questions pour comprendre le terrain — pas pour vous vendre quoi que ce soit.
À la fin, deux issues possibles : soit on est faits pour travailler ensemble et on enchaîne sur le diagnostic flash ; soit ce n'est pas le bon moment et on se quitte amicalement. Aucune des deux issues n'est un échec.
Je récupère vos derniers comptes, vos exports comptables, votre prévisionnel si vous en avez un. Je creuse trésorerie, marges, structure de coûts, saisonnalité. Je note les angles morts.
Vous, vous continuez votre métier. Aucune réunion supplémentaire pendant cette phase — sauf si je vois quelque chose qui mérite un coup de fil tout de suite.
Le diagnostic vous a montré où vous en êtes. La phase 3 fabrique l'outil qui vous dira où vous allez. Tableau de bord vivant — pas un dashboard SaaS générique, mais quatre à six indicateurs qui parlent à votre métier.
Point mensuel d'une heure, comptes-rendus écrits, alertes sur dérive. Petit à petit, vous prenez la main : au bout de trois mois, vous lisez votre tableau de bord sans moi.
C'est là que Phœnix prend tout son sens : devant un arbitrage lourd — embaucher, augmenter, investir, lever, céder — vous avez quelqu'un qui a vu vos chiffres récemment, qui les comprend, et qui vous appelle un chat un chat.
Trois scénarios chiffrés en 48 heures pour les décisions urgentes. Un sparring-partner sur les décisions de fond. Pas de jargon. Pas de plan en douze phases.
Quand un cabinet vous propose un plan en douze phases, fuyez. Personne n'a besoin de douze phases. Vous, vous avez besoin de quatre décisions claires dans l'année.Mathilde Boulanger
Phœnix n'est pas un cabinet d'audit. Cinq choses qu'on refuse, par principe.
Quatre temps suffisent. Au-delà, c'est de la facturation au temps, pas du conseil.
Un tableau de bord doit ressembler à votre métier — pas à un template Power BI vu mille fois.
« EBITDA récurrent normalisé » : si on doit vous le traduire, c'est qu'on parle mal. On parlera marge, cash, et risque.
À 9 mois, on remet le compteur à zéro. Si Phœnix n'apporte plus rien, on arrête — c'est noté au contrat.
C'est Mathilde qui pousse la porte. Toujours. Pas un stagiaire de M2, pas un consultant junior.
Tant qu'on n'a pas pris le café et regardé une partie de vos comptes, aucune offre chiffrée. Ce serait malhonnête.
Le premier échange est gratuit, sans engagement et sans email demandé en échange. On regarde si on est faits pour travailler ensemble — ni plus, ni moins.